Les Tuamotu sont un chapelet de 84 atolls ; pas de relief, seulement des anneaux coralliens à fleur d’eau. Le dépaysement est garanti, le cadre est sauvage, la vie y est simple et cool : c’est peut être le bout du monde !

 

 

Difficile de faire un choix ; même si la configuration de tous ces atolls est la même, ils sont tous différents. Du plus grand avec Rangiroa (2000 habitants) au plus petit dont j’ai oublié le nom, on y trouve aussi des atolls déserts comme celui de Tahanea. La plupart sont navigables mais certain sont fermés, comme Mataiva.

Les plus connus en navigation sont dans les Tuamotu nord : Rangiroa, Tikehau, Apataki, Ahe, Manihi, Aratika, Toau, Kauehi, Raraka et Fakarava. Impossible de tous les décrire, le guide de navigation de la Polynésie le fait très bien ; nous, on a bien aimé Rangiroa car la diversité de ses mouillages y est importante et l’approvisionnement à Avatoru est correct : 2 bonnes raisons pour y farnienter quelques mois…

 

 

 

Rangiroa est le plus grand de tous les atolls de la Polynésie et on pourrait y mettre l’île de Tahiti ! c’est aussi le plus proche de Tahiti, à 190 milles au nord-est, la route est facile, il faut juste éviter l’île de Makatea ! on ne peut pas s’y arrêter car c’est un atoll haut de 70 mètres avec des falaises abruptes et sans lagon ; cet atoll spécial à connu son heure de gloire avant la période du CEP, grâce à ses richesses de phosphate.

 

 

Il y a 2 passes pour pénétrer dans le lagon de Rangiroa. Il vaut mieux utiliser la passe d’Avatoru car la passe de Tiputa peut générer des courants très impressionnants si elle n’est pas franchie à l’étale.

Le mouillage le plus fréquenté est celui de l’hôtel Kia Ora, à coté de la passe de Tiputa. Après, il y a tellement de possibilité de mouillage qu’il est possible de ne jamais croiser un autre bateau ; c’est avant tout pour cette diversité que l’on a aimé cet atoll.

 

 

Le lagon bleu et son île aux oiseaux :

C’est un lagon à l’intérieur du lagon : fantastique, unique mais risqué car il se trouve à l’ouest de l’atoll, donc sous le vent ; en cas de mauvais temps, la mer a vite fait de se former et le mouillage peut devenir très dangereux, surtout qu’il est entouré de patates de corail. En cas de doute sur la météo, il vaut mieux mouiller plus au nord, vers la passe de Tivaru car il sera plus facile de dégager en pleine nuit pour rejoindre Avatoru ; plan galère quand même…

Mais si le beau temps est avec vous, le lagon bleu est un pur bonheur, surtout lorsque le dernier bateau de touristes repart et que vous vous retrouvez seul dans ce mini paradis.

 

 

 

 

Otepipi, un ancien village abandonné :

C’était le plus grand village de l’atoll mais son éloignement de la passe lui a été fatal ; seul l’église a survécue car elle est régulièrement entretenue par des pèlerinages.

  

 

 

L’île aux récifs :

Au sud de l’atoll, coté océan se trouve des massifs coralliens de faible profondeur et de formes étranges ; à l’intérieur : des petites piscines naturelles reliées par des chenaux avec une circulation d’eau permanente qui en fait un véritable aqualand.

 

 

 

Entre Teu et Ovete : un autre lagon bleu, beaucoup moins risqué celui là !

Il existe avant les sables roses un deuxième ‘lagon bleu’, un autre lagon dans le lagon, beaucoup moins touristique et beaucoup moins risqué car le mouillage est abrité du vent d’est. C’est la carte postale typique des tropiques : sable-cocotier-eau turquoise

 

 

 

Les sables roses :

A l’extrême sud-est du lagon, près du motu Vahituri se trouve des petites étendues de sables roses ; c’est beau mais c’est tout ! L’endroit est paumé mais très bien abrité.

 

 

 

 

          >>> A suivre : les îles Marquises …